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Buy Image Comics Invincible Volume 12: Still Standing by Kirkman, Robert, Ottley, Ryan, Plascencia, FCO online on desertcart.ae at best prices. โ Fast and free shipping โ free returns โ cash on delivery available on eligible purchase. Review: Ce tome fait suite ร Invincible Volume 11: Happy Days (รฉpisodes 54 ร 59, Wolf-Man 11) qu'il faut avoir lu avant. Il contient les รฉpisodes 60 ร 65, initialement parus en 2009, รฉcrits par Robert Kirkman, dessinรฉs par Ryan Ottley, encrรฉs par Cliff Rathburn et mis en couleurs par FCO Plascencia. Il y a de cela quelques mois, Mark Grayson se trouvait sur une planรจte dรฉsaffectรฉe, dans un dรฉsert de sable d'oรน รฉmergeaient quelques ruines mรฉtalliques. Il รฉtait couvert de sang, torse nu aprรจs avoir massacrรฉ Angstrom Levy. Alors que Mark s'รฉloigne, le corps de Levy est rรฉcupรฉrรฉ par ses Techniciens et transportรฉ dans son laboratoire dans une autre dimension. Langstrom leur demande de le remettre en รฉtat. Au temps prรฉsent, 16 Invincible en provenance d'autant de rรฉalitรฉs diffรฉrentes attaquent diffรฉrents endroits de la planรจte, sous les ordres d'Angstrom, sous le regard vigilant des Techniciens. Pendant ce temps-lร , Mark Grayson est en train de papoter avec Samantha Wilkins dans la chambre de cette derniรจre, s'รฉtonnant qu'il n'ait jamais eu l'occasion de croiser ses parents. Les diffรฉrents Invincible s'en donnent ร cลur joie dans la destruction : pulvรฉriser les murs d'une prison, attaquer Jack Staff ร Londres, casser du russe ร Moscou, attaquer Spawn ร New York, Firebreather (Duncan Belloc-Rosenblatt) sur une autoroute, Tech Jacket dans l'espace. Invincible arrive sur les lieux d'un affrontement oรน se trouvent plusieurs autres Invincible. Il est pris ร parti par d'autre superhรฉros qui pensent qu'il est l'un des agresseurs. Pendant ce temps-lร , April Howsam, Debbie Grayson, Amber Bennett & Gary, Rick Sheridan, William Clockwell regardent les combats aux nouvelles ร la tรฉlรฉvision. Kid Omni-Man (Oliver Grayson) s'est lui aussi lancรฉ dans le combat. Cecil Stedman fait dรฉgager les dรฉcombres de la base de l'Agence Globale de Dรฉfense, par Brit (Brittany) et Donald Ferguson. Les autres superhรฉros se lancent dans le combat : l'รฉquipe Youngblood, l'รฉquipe Cyberforce, l'รฉquipe Capes Inc., l'รฉquipe Dynamo Five, Pitt, Witchblade, Savage Dragon, SuperPatriot, Battle Girl Mighty Man, Darkness, les Gardiens du Globeโฆ Le combat est brutal au possible et trรจs sanglant. Certains superhรฉros se retrouvent seul face ร un Invincible, risquant leur vie. Atom Eve est massacrรฉe, et Invincible l'emmรจne dans un hรดpital oรน il reste ร ses cรดtรฉs, alors qu'elle est allongรฉe inconsciente. Il faut toute la force de persuasion de Cecil Steadman pour le convaincre de repartir au combat. Il finit par s'envoler, accompagnรฉ par Kid Omni-Man. Ils ont vite fait de se retrouver devant Angstrom Levy. Au bout de 11 tomes, le lecteur connaรฎt la chanson : il revient pour retrouver plus de la mรชme chose, pour le sentiment de familiaritรฉ que gรฉnรจrent les sรฉries longues. Il se doute bien qu'il aura droit ร un รฉvรฉnement spรฉcial pour le numรฉro 60, parce que c'est la tradition dans les comics. Il ne s'est pas trompรฉ : la couverture lui annonce plein de superhรฉros qui sont venus pour la fรชte. Il reconnait sans peine les superhรฉros emblรฉmatiques de l'รฉditeur Image Comics : Spawn (crรฉรฉ par Todd McFarlane), Savage Dragon (crรฉรฉ par Erik Larsen), Witchblade (crรฉรฉe par Marc Silvestri, David Wohl, Brian Haberlin, Michael Turner), SuperPatriot (crรฉรฉ par Erik Larsen) et les Gardiens du Globe. Dans ce numรฉro, Robert Kirkman met le paquet en termes d'invitรฉs puisqu'on y trouve รฉgalement Dynamo Five, Jack Staff (crรฉรฉ par Paul Grist), etc. Dans les pages en fin de tome, le scรฉnariste n'en revient pas d'avoir rรฉussi ร obtenir les autorisations nรฉcessaires pour pouvoir utiliser tous ces personnages. Ryan Ottley n'a pas changรฉ sa maniรจre de dessiner, mais il reproduit fidรจlement l'apparence de cette quarantaine de superhรฉros (magnifique Pitt massif ร souhait), et l'expert reconnaรฎt sans peine Ultra (des frรจres Luna) ou Madman (de Michael Allred). Il s'amuse bien avec les costumes des versions alternatives d'Invincible. Le combat est sanglant comme le lecteur s'y attendait aprรจs le combat trรจs brutal du tome prรฉcรฉdent. Une fois passรฉ cet รฉpisode rentre-dedans, riche en invitรฉs et en destruction, avec le retour de l'un des ennemis emblรฉmatiques d'Invincible (Angstrom Levy), le lecteur se dit que l'intrigue va reprendre tranquillement son cours, enfin tranquillement pour du Invincible, cโest-ร -dire rapide et riche en รฉvรฉnements. Il suppose que le scรฉnariste va prendre le temps de tirer profit de ce qu'il vient de raconter, cโest-ร -dire montrer les consรฉquences de l'ampleur de la destruction. C'est bien mal connaรฎtre Robert Kirkman. Certes, il y a une forme de retour aux affaires courantes dans le sens oรน les intrigues secondaires sont prolongรฉes : Rus Livingston et ses Sequids (Ottley s'amuse toujours autant ร dessiner ces petits hexapodes gรฉlatineux), l'originale Kate Cha sortant de sa cachette (avec des expressions de sollicitude trรจs rรฉussies), l'absence de sens du danger de Kid Omni-Man (avec ce corps d'enfant n'ayant pas encore atteint l'adolescence), la rรฉaction des parents de Samantha Wilkins au fait qu'elle est รฉtรฉ griรจvement blessรฉe (Betsy & Adam Wilkins, magnifiques parents en surpoids inquiets pour leur fille). S'il ne cligne pas de l'ลil, le lecteur peut mรชme reconnaรฎtre April Howsam le temps d'une case (comment รงa, elle n'apparaรฎt que pendant une seule case ? Scandale !). C'est donc pliรฉ et le lecteur s'apprรชte ร savourer les aventures superhรฉroรฏques et sentimentales de Mark Grayson. Paf ! Pile entre les 2 yeux : un nouveau venu fait son entrรฉe en scรจne, un grand balรจze appelรฉ Conquest. D'un cรดtรฉ, c'รฉtait ร prรฉvoir : Kirkman refuse de se rรฉpรฉter d'un tome ร l'autre. De l'autre, le combat qui s'en suit dรฉtruit tout sur son passage, littรฉralement, faisant passer les destructions de l'รฉpisode 60 pour une tempรชte dans un verre d'eau. Le lecteur un peu sensible qui trouvait que Ryan Ottley s'รฉtait un peu laissรฉ aller en termes de violence n'est pas au bout de ses peines. Toujours avec cette impression de dessin un peu simplifiรฉ, avec des contours parfois un peu carrรฉs, l'artiste se dรฉchaรฎne : ลil au beurre noir, coup de boule, saignement de nez venant maculer une jolie moustache bien blanche, humรฉrus d'un enfant brisรฉ en deux, fรฉmur cassรฉ net en deux avec os apparent, main passรฉe au travers du ventre avec giclement de sang, dent dรฉlogรฉe de la mรขchoire, nez enfoncรฉ dans la boรฎte crรขnienne, sans oublier combattants maculรฉs du sang de leur opposant. Le combat culmine dans un dessin en double page avec les 2 combattants au premier plan, et 16 cases de coups portรฉs sur chaque page en arriรจre-plan. Ryan Ottley continue de donner ร voir que la super-force et les superpouvoirs dรฉtruisent les chairs et les os, pulvรฉrisent es corps, ravagent les individus. Le lecteur de passage peut trouver que de telles images frisent une forme de pornographie de la violence. Le lecteur prรฉsent depuis le dรฉbut sait qu'il s'agit d'un thรจme dรฉveloppรฉ sur la longueur par le scรฉnariste. Robert Kirkman et Ryan Ottley racontent donc un long affrontement physique se dรฉroulant sur 4 รฉpisodes consรฉcutifs. Le lecteur est subjuguรฉ par la qualitรฉ de la narration et du scรฉnario. Cet affrontement est ร l'opposรฉ de la sรฉquence obligatoire, pour laquelle le scรฉnariste indique au dessinateur que les 2 personnages se battent pendant 10 pages, et que ledit dessinateur aligne des cases avec des postures gรฉnรฉriques prรชtes ร l'emploi, pour des รฉchanges de coup oรน l'environnement n'a aucune espรจce d'importance, et d'ailleurs il n'est plus reprรฉsentรฉ au bout de 2 cases. Au vu de l'identitรฉ de Conquest, il est nรฉcessaire que le lecteur ait la preuve de sa puissance physique, de sa dangerositรฉ, de son caractรจre implacable, de son goรปt pour la violence. Il est servi au-delร de ce qu'il pouvait imaginer. Dans le mรชme temps, ces quatre รฉpisodes ne se limitent pas ร des รฉchanges d'horions et de bourre-pifs bien mis en scรจne. Cette รฉpreuve hors norme sert รฉgalement de rรฉvรฉlateur pour l'engagement entre Mark et Samantha, pour la dรฉtermination de Cecil Steadman, pour les rรฉactions รฉmotionnelles d'Oliver. Au-delร de ce premier degrรฉ, Mark Grayson sort de sa zone de confort et doit donner tout ce qu'il a (et mรชme plus comme dans tout bon rรฉcit de superhรฉros). Mais vaincre n'est pas la fin : il se retrouve ร devoir prendre une dรฉcision reposant sur un dilemme moral. Il doit donner l'exemple ร Oliver qui continue ร le voir comme un modรจle. Il ne s'agit pas d'un combat de plus, en attendant de passer au suivant : Mark Grayson en ressort changรฉ, Oliver et Samantha รฉgalement. Cette lutte a des consรฉquences sur la maniรจre dont le public perรงoit Invincible, mais aussi sur les rรฉsolutions et le systรจme de valeurs morales de Mark Grayson. Est-ce le pire ? Le lecteur en a l'intime conviction jusqu'ร ce qu'il dรฉcouvre la maniรจre dont Cecil Stedman dรฉcide de gรฉrer la connaissance de ce risque. Terrifiant ร plus d'un titre. Alors qu'il en a dรฉjร fait l'expรฉrience, le lecteur se laisse une fois de plus surprendre par cette sรฉrie. Il avait bien anticipรฉ que l'รฉpisode 60 recรจlerait un รฉvรฉnement et n'est pas plus รฉtonnรฉ que cela de voir une flopรฉe de superhรฉros, ni qu'Ottley et Rathburn sachent les reprรฉsenter. Il avait supposรฉ que l'intrigue reprendrait ensuite son corps pour une montรฉe en puissance progressive Il a du mal ร croire ร l'intensitรฉ de ce qu'il dรฉcouvre, tant sur le plan visuel qu'en ce qui concerne le fond de l'intrigue. La puissance de la narration le laisse haletant, bouche bรฉe, soufflรฉ par la force des impacts rรฉpรฉtรฉs. Formidable et terrifiant. Review: Very cool front cover page really good and good to read after the first 3 episodes of invincible s4





| Best Sellers Rank | #65,099 in Books ( See Top 100 in Books ) #236 in Superhero Comics & Graphic Novels #2,077 in Comics & Graphic Novels for Young Adults |
| Customer reviews | 4.9 4.9 out of 5 stars (238) |
| Dimensions | 16.83 x 1.02 x 25.88 cm |
| Edition | Illustrated |
| Grade level | 8 - 11 |
| ISBN-10 | 160706166X |
| ISBN-13 | 978-1607061663 |
| Item weight | 1.05 Kilograms |
| Language | English |
| Print length | 168 pages |
| Publication date | 8 June 2010 |
| Publisher | Image Comics |
| Reading age | 13 - 16 years |
P**E
Ce tome fait suite ร Invincible Volume 11: Happy Days (รฉpisodes 54 ร 59, Wolf-Man 11) qu'il faut avoir lu avant. Il contient les รฉpisodes 60 ร 65, initialement parus en 2009, รฉcrits par Robert Kirkman, dessinรฉs par Ryan Ottley, encrรฉs par Cliff Rathburn et mis en couleurs par FCO Plascencia. Il y a de cela quelques mois, Mark Grayson se trouvait sur une planรจte dรฉsaffectรฉe, dans un dรฉsert de sable d'oรน รฉmergeaient quelques ruines mรฉtalliques. Il รฉtait couvert de sang, torse nu aprรจs avoir massacrรฉ Angstrom Levy. Alors que Mark s'รฉloigne, le corps de Levy est rรฉcupรฉrรฉ par ses Techniciens et transportรฉ dans son laboratoire dans une autre dimension. Langstrom leur demande de le remettre en รฉtat. Au temps prรฉsent, 16 Invincible en provenance d'autant de rรฉalitรฉs diffรฉrentes attaquent diffรฉrents endroits de la planรจte, sous les ordres d'Angstrom, sous le regard vigilant des Techniciens. Pendant ce temps-lร , Mark Grayson est en train de papoter avec Samantha Wilkins dans la chambre de cette derniรจre, s'รฉtonnant qu'il n'ait jamais eu l'occasion de croiser ses parents. Les diffรฉrents Invincible s'en donnent ร cลur joie dans la destruction : pulvรฉriser les murs d'une prison, attaquer Jack Staff ร Londres, casser du russe ร Moscou, attaquer Spawn ร New York, Firebreather (Duncan Belloc-Rosenblatt) sur une autoroute, Tech Jacket dans l'espace. Invincible arrive sur les lieux d'un affrontement oรน se trouvent plusieurs autres Invincible. Il est pris ร parti par d'autre superhรฉros qui pensent qu'il est l'un des agresseurs. Pendant ce temps-lร , April Howsam, Debbie Grayson, Amber Bennett & Gary, Rick Sheridan, William Clockwell regardent les combats aux nouvelles ร la tรฉlรฉvision. Kid Omni-Man (Oliver Grayson) s'est lui aussi lancรฉ dans le combat. Cecil Stedman fait dรฉgager les dรฉcombres de la base de l'Agence Globale de Dรฉfense, par Brit (Brittany) et Donald Ferguson. Les autres superhรฉros se lancent dans le combat : l'รฉquipe Youngblood, l'รฉquipe Cyberforce, l'รฉquipe Capes Inc., l'รฉquipe Dynamo Five, Pitt, Witchblade, Savage Dragon, SuperPatriot, Battle Girl Mighty Man, Darkness, les Gardiens du Globeโฆ Le combat est brutal au possible et trรจs sanglant. Certains superhรฉros se retrouvent seul face ร un Invincible, risquant leur vie. Atom Eve est massacrรฉe, et Invincible l'emmรจne dans un hรดpital oรน il reste ร ses cรดtรฉs, alors qu'elle est allongรฉe inconsciente. Il faut toute la force de persuasion de Cecil Steadman pour le convaincre de repartir au combat. Il finit par s'envoler, accompagnรฉ par Kid Omni-Man. Ils ont vite fait de se retrouver devant Angstrom Levy. Au bout de 11 tomes, le lecteur connaรฎt la chanson : il revient pour retrouver plus de la mรชme chose, pour le sentiment de familiaritรฉ que gรฉnรจrent les sรฉries longues. Il se doute bien qu'il aura droit ร un รฉvรฉnement spรฉcial pour le numรฉro 60, parce que c'est la tradition dans les comics. Il ne s'est pas trompรฉ : la couverture lui annonce plein de superhรฉros qui sont venus pour la fรชte. Il reconnait sans peine les superhรฉros emblรฉmatiques de l'รฉditeur Image Comics : Spawn (crรฉรฉ par Todd McFarlane), Savage Dragon (crรฉรฉ par Erik Larsen), Witchblade (crรฉรฉe par Marc Silvestri, David Wohl, Brian Haberlin, Michael Turner), SuperPatriot (crรฉรฉ par Erik Larsen) et les Gardiens du Globe. Dans ce numรฉro, Robert Kirkman met le paquet en termes d'invitรฉs puisqu'on y trouve รฉgalement Dynamo Five, Jack Staff (crรฉรฉ par Paul Grist), etc. Dans les pages en fin de tome, le scรฉnariste n'en revient pas d'avoir rรฉussi ร obtenir les autorisations nรฉcessaires pour pouvoir utiliser tous ces personnages. Ryan Ottley n'a pas changรฉ sa maniรจre de dessiner, mais il reproduit fidรจlement l'apparence de cette quarantaine de superhรฉros (magnifique Pitt massif ร souhait), et l'expert reconnaรฎt sans peine Ultra (des frรจres Luna) ou Madman (de Michael Allred). Il s'amuse bien avec les costumes des versions alternatives d'Invincible. Le combat est sanglant comme le lecteur s'y attendait aprรจs le combat trรจs brutal du tome prรฉcรฉdent. Une fois passรฉ cet รฉpisode rentre-dedans, riche en invitรฉs et en destruction, avec le retour de l'un des ennemis emblรฉmatiques d'Invincible (Angstrom Levy), le lecteur se dit que l'intrigue va reprendre tranquillement son cours, enfin tranquillement pour du Invincible, cโest-ร -dire rapide et riche en รฉvรฉnements. Il suppose que le scรฉnariste va prendre le temps de tirer profit de ce qu'il vient de raconter, cโest-ร -dire montrer les consรฉquences de l'ampleur de la destruction. C'est bien mal connaรฎtre Robert Kirkman. Certes, il y a une forme de retour aux affaires courantes dans le sens oรน les intrigues secondaires sont prolongรฉes : Rus Livingston et ses Sequids (Ottley s'amuse toujours autant ร dessiner ces petits hexapodes gรฉlatineux), l'originale Kate Cha sortant de sa cachette (avec des expressions de sollicitude trรจs rรฉussies), l'absence de sens du danger de Kid Omni-Man (avec ce corps d'enfant n'ayant pas encore atteint l'adolescence), la rรฉaction des parents de Samantha Wilkins au fait qu'elle est รฉtรฉ griรจvement blessรฉe (Betsy & Adam Wilkins, magnifiques parents en surpoids inquiets pour leur fille). S'il ne cligne pas de l'ลil, le lecteur peut mรชme reconnaรฎtre April Howsam le temps d'une case (comment รงa, elle n'apparaรฎt que pendant une seule case ? Scandale !). C'est donc pliรฉ et le lecteur s'apprรชte ร savourer les aventures superhรฉroรฏques et sentimentales de Mark Grayson. Paf ! Pile entre les 2 yeux : un nouveau venu fait son entrรฉe en scรจne, un grand balรจze appelรฉ Conquest. D'un cรดtรฉ, c'รฉtait ร prรฉvoir : Kirkman refuse de se rรฉpรฉter d'un tome ร l'autre. De l'autre, le combat qui s'en suit dรฉtruit tout sur son passage, littรฉralement, faisant passer les destructions de l'รฉpisode 60 pour une tempรชte dans un verre d'eau. Le lecteur un peu sensible qui trouvait que Ryan Ottley s'รฉtait un peu laissรฉ aller en termes de violence n'est pas au bout de ses peines. Toujours avec cette impression de dessin un peu simplifiรฉ, avec des contours parfois un peu carrรฉs, l'artiste se dรฉchaรฎne : ลil au beurre noir, coup de boule, saignement de nez venant maculer une jolie moustache bien blanche, humรฉrus d'un enfant brisรฉ en deux, fรฉmur cassรฉ net en deux avec os apparent, main passรฉe au travers du ventre avec giclement de sang, dent dรฉlogรฉe de la mรขchoire, nez enfoncรฉ dans la boรฎte crรขnienne, sans oublier combattants maculรฉs du sang de leur opposant. Le combat culmine dans un dessin en double page avec les 2 combattants au premier plan, et 16 cases de coups portรฉs sur chaque page en arriรจre-plan. Ryan Ottley continue de donner ร voir que la super-force et les superpouvoirs dรฉtruisent les chairs et les os, pulvรฉrisent es corps, ravagent les individus. Le lecteur de passage peut trouver que de telles images frisent une forme de pornographie de la violence. Le lecteur prรฉsent depuis le dรฉbut sait qu'il s'agit d'un thรจme dรฉveloppรฉ sur la longueur par le scรฉnariste. Robert Kirkman et Ryan Ottley racontent donc un long affrontement physique se dรฉroulant sur 4 รฉpisodes consรฉcutifs. Le lecteur est subjuguรฉ par la qualitรฉ de la narration et du scรฉnario. Cet affrontement est ร l'opposรฉ de la sรฉquence obligatoire, pour laquelle le scรฉnariste indique au dessinateur que les 2 personnages se battent pendant 10 pages, et que ledit dessinateur aligne des cases avec des postures gรฉnรฉriques prรชtes ร l'emploi, pour des รฉchanges de coup oรน l'environnement n'a aucune espรจce d'importance, et d'ailleurs il n'est plus reprรฉsentรฉ au bout de 2 cases. Au vu de l'identitรฉ de Conquest, il est nรฉcessaire que le lecteur ait la preuve de sa puissance physique, de sa dangerositรฉ, de son caractรจre implacable, de son goรปt pour la violence. Il est servi au-delร de ce qu'il pouvait imaginer. Dans le mรชme temps, ces quatre รฉpisodes ne se limitent pas ร des รฉchanges d'horions et de bourre-pifs bien mis en scรจne. Cette รฉpreuve hors norme sert รฉgalement de rรฉvรฉlateur pour l'engagement entre Mark et Samantha, pour la dรฉtermination de Cecil Steadman, pour les rรฉactions รฉmotionnelles d'Oliver. Au-delร de ce premier degrรฉ, Mark Grayson sort de sa zone de confort et doit donner tout ce qu'il a (et mรชme plus comme dans tout bon rรฉcit de superhรฉros). Mais vaincre n'est pas la fin : il se retrouve ร devoir prendre une dรฉcision reposant sur un dilemme moral. Il doit donner l'exemple ร Oliver qui continue ร le voir comme un modรจle. Il ne s'agit pas d'un combat de plus, en attendant de passer au suivant : Mark Grayson en ressort changรฉ, Oliver et Samantha รฉgalement. Cette lutte a des consรฉquences sur la maniรจre dont le public perรงoit Invincible, mais aussi sur les rรฉsolutions et le systรจme de valeurs morales de Mark Grayson. Est-ce le pire ? Le lecteur en a l'intime conviction jusqu'ร ce qu'il dรฉcouvre la maniรจre dont Cecil Stedman dรฉcide de gรฉrer la connaissance de ce risque. Terrifiant ร plus d'un titre. Alors qu'il en a dรฉjร fait l'expรฉrience, le lecteur se laisse une fois de plus surprendre par cette sรฉrie. Il avait bien anticipรฉ que l'รฉpisode 60 recรจlerait un รฉvรฉnement et n'est pas plus รฉtonnรฉ que cela de voir une flopรฉe de superhรฉros, ni qu'Ottley et Rathburn sachent les reprรฉsenter. Il avait supposรฉ que l'intrigue reprendrait ensuite son corps pour une montรฉe en puissance progressive Il a du mal ร croire ร l'intensitรฉ de ce qu'il dรฉcouvre, tant sur le plan visuel qu'en ce qui concerne le fond de l'intrigue. La puissance de la narration le laisse haletant, bouche bรฉe, soufflรฉ par la force des impacts rรฉpรฉtรฉs. Formidable et terrifiant.
T**E
Very cool front cover page really good and good to read after the first 3 episodes of invincible s4
O**N
Good comic
J**R
En buenas condiciones y perfecto
N**I
Really good condition also master piece invincible variants and conquest in the same book? Who wouldโve known 5/5
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2 weeks ago
5 days ago